Ciel en Sauce ...

Ciel en Sauce ...
Ciel en sauce ...

Si on voit des nuages dans le ciel
c'est dieu qui se fait des pop-corn
il les fait cuir en plein soleil
Tous les dimanches après-midi
Je me souviens très bien de toi
tu vomissais des fleurs fanées
tous les dimanches après-midi
tu vomissais des fleurs fanées

Dès deux mains je t'apprendrai à faire
de la bicyclette par la fenêtre
on fracassera les volets bleus
on siphonnera l'essence du ciel
tous les dimanches après-midi
tous les dimanches après-midi
Le ciel est bien trop nuageux
et tu préfères rester chez toi...

Indigestion de pop-corn Bleus
j'ai du trop regarder par la fenêtre
je n'me souviens plus très bien de toi
étais-tu CHIPS ou bien comète ?


(Dionysos)

Clin d'oeil toujours à la même jedi rose à qui je pense trés trés fort en ce dimanche aprés-midi, dont je me souviendrai trés bien ...

# Posté le dimanche 03 octobre 2004 12:41

Modifié le lundi 04 octobre 2004 15:10

Babylon Circus !!!

Babylon Circus !!!
iiiiiirf c'est le cd sur lequel on a dansé toute la fin de l'année derniere pendant les fetes, et là il passe à barbey le 15décembre !!! :-D obligé ca va etre Fete de l'Huma Bis comme en + il y en avait qui avait pas pu venir. comme a dit marine "on va etre au taquet" pour acheter les places ! ^^

push ! push ! dances of resistances !

# Posté le mercredi 22 septembre 2004 08:47

à mon tour de mettre ces belles paroles sur mon site, ma jedi préférée ;-)

à mon tour de mettre ces belles paroles sur mon site, ma jedi préférée ;-)
It's hard, hard not to sit on your hands
And bury your head in the sand
Hard not to make other plans
And claim that you've done all you can, all along
And life must go on

It's hard, hard to stand up for what's right
And bring home the bacon, each night
Hard not to break down and cry
When every idea that you've tried has been wrong
But you must carry on

[Chorus]
It's hard, but you know it's worth the fight
'Cause you know you've got the truth on your side
When the accusations fly, hold tight
Don't be afraid of what they'll say
Who cares what coward think anyway ?
They will understand one day, one day...

It's hard, hard when you're here, all alone
And everyone else is gone home
Harder to know right from wrong
When all objectivitie's gone
And it's gone
But you still carry on

'Cause you, you are the only one left
And you've got to clean up this mess
You know you'll end up like the rest
Bitter and twisted, unless
You stay strong
And you carry on

[Chorus] (x2)

One day...

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C'est dur, dur ne pas t'assoire sur tes mains
Et ensevelir ta tête dans le sable
Dur ne pas faire d'autres projets
Et clamer que tu as fait tout ce que tu pouvais, tout le temps
Et la vie doit continuer

C'est dur, dur de ne pas se lever pour ce qui est bien
Et apporter à la maison le bacon, chaque nuit
Dur de ne pas s'effondrer et pleurer
Quand chaque idées que tu as essayé ont échoué
Mais tu dois continuer

[Refrain]
C'est dur, mais tu sais que le combat en vaut la peine
Parce que tu sais que tu as la vérité de ton côté
Quand les accusations volent, tiens bon
N'ai pas peur de ce qu'ils vont dire
Qui se soucie de ce que les lâches pensent de toutes façons ?
Ils comprendront un jour, un jour...

C'est dur, dur quand tu es ici, tout seul
Et que tous les autres sont rentrés chez eux
Plus dur encore de savoir ce qu'il y a de juste dans le faux
Quand toute objectivité t'a abandonné
Et elle t'a abandonné
Mais tu continus encore

Parce que toi, tu es le seul restant
Et tu dois ranger ce désordre
Tu sais que tu vas finir comme les autres
Amère et tordu, à moins que
Tu restes fort
Et que tu continus

[Refrain]

Un jour...


(Neil Hannon/Yann Tiersen "Les Jours Tristes")

# Posté le dimanche 19 septembre 2004 13:03

chacun en a pour son compte !!

chacun en a pour son compte !!
Les Ogres de Barback - "3-0"

Y'a Paris, la capitale, qui renifle son trou de bals,
Intra-muros c'est brillant, dehors c'est pour les paysans.
D'ailleurs s'il n'en restait qu'une, ce serait sûr'ment celle-là,
Qu'une aussi con que la lune et prétentieuse, comme il se doit.
Mais Paris, ça reste en France, les Français restent des Français,
Les chevilles en évidence, le nombril insatisfait !


A Rennes où il fait bon vivre, j"y ai vu - pardonnez-moi,
Des masses de foules ivres, des seringues plein les bras,
Un soir, une chose amusante, sur la route, croyez-moi :
La police qui plaisante d'un cadavre sur le toit.
Mais Rennes, ça reste en France, les Français restent des Français,
Des reins en convalescence, des poumons dans le regret.


Puis y'a Bordeaux la bourgeoise avec son grand cru classé
Que l'on déguste dans l'extase, dans les grands lieux new-yorkais
Qui indique à sa mémoire ce qui est bon, ce qui est mauvais :
Si pour Papon, c'est un trou noir, le Girondin c'est un succès.
Mais Bordeaux, ça reste en France, les Français restent des Français
Des trouillards de gauche en transe ou des cons de droite muets.


A Toulouse, la ville rose, peut-être sont-ils un peu chauvins ?
Quand ils jacassent pas du rose, ils te parlent des Toulousains,
Ils ont un patois bien sûr, qu'ils utilisent parfois,
Pour écrire sur les murs d'une usine : " Plus jamais ça ".
Mais Toulouse, ça reste en France, les Français restent des Français,
Des canards qui l'été dansent sur des rythmes " afro-laid ".


Puis il y a Marseille, celle qui a son port si charmant,
Sa Méditerranée belle, sa sardine et ses harengs.
Comme un tout petit village, un hameau ensoleillé,
Qui n'a qu'un désavantage : d'être rempli de Marseillais !
Mais Marseille, ça reste en France, les Français restent des Français,
Des grandes gueules à qui l'on pense, quand on veut avoir la paix.


Entre le Rhône et la Saône, il y a Lyon et ses reflets.
En banlieue, il y a sa zone, ses odeurs et ses rejets.
Sa gastronomie connue, qui veut nous faire oublier
Pour ne pas être déçus, tous ces scandales financiers.
Mais Lyon, ça reste en France, les Français restent des Français.
Des bonnes bouffes en concurrence, des non-dits sur le palais.


Lorsque j'ai connu Strasbourg pour la toute première fois
Je pensais trouver l'amour dans les rues de celle-là
Mais il y eut soudain un doute dans cette ville un peu cruche
Où l'on me parlait de choucroute, d'Europe et de flamenkuche
Mais Strasbourg, ça reste en France, les Français restent des Français
L'égalité en "free-lance", l'humanité qui s'essaie.


Il y a Lille dans le nord comme il y a le nord en Lille
Des grands hommes gras et forts ou des consanguins débiles
Les grands projets planétaires qui dépensent sans se soucier
A deux pas de la misère des petits enfants minés
Mais Lille, ça reste en France, les Français restent des Français
Des terrils d'arrogance, l'inégalité au sommet.


Après cet air géographe, une petite explication
Je ne cherche pas les baffes, je ne cherche pas la baston
Mais lorsque je vois au loin qui agitent leurs drapeaux
La grande race des chauvins, juste à côté des fachos,


Ben, moi qui suis né en France dans un bled incognito
Je ne comprends pas la démence, je ne vois pas les idéaux
De ceux qui pensent la naissance, comme une attache, un ghetto
Pardonnez-moi cette offense et traduisez en ces mots :


Issu de la poussière, je m'en retourne à la poussière
Issu de la planète terre, je m'y promène sans frontière !
Issu de la poussière, on s'en retourne à la poussière
Issu de la planète terre, on s'y promène sans frontière !


Vivement le concert du 2 Novembre au Krakatoa avec les Hurlements d'Léo, la Fanfare du Belgistan et Pierre Perret .... ca va etre énorme !! :-D ceux qui ca intéresse il y a encore de la place dans ma voiture, il y a déjà PE qui doit venir ! a bon entendeur ! (mdr noémie :-p)

# Posté le vendredi 10 septembre 2004 07:05

Pace le retour !!!

Pace le retour !!!

# Posté le vendredi 10 septembre 2004 06:26